Mardi 1 juillet 2008

 

C’est dés l’enfance que commence la manipulation, les dessins animés ont en effet un rituel bien à eux : l’opposition entre « des gentils et des méchants ».

Rien de plus basique me direz-vous, pourtant cela a une énorme influence sur notre future façon de penser, quand celle-ci est encore dénuée de toutes prémices.

 

Le fait de mettre constamment en opposition un camp de gentils et un camp de méchants nous pousse dans un premier temps à choisir notre camp, celui de la gentillesse en l’occurrence puisque seul ce camp prend part à une belle fin, et dans un deuxième temps être intransigeant au niveau de la classification d’autrui dans un de ces camps, en effet, il suffit qu’une personne ait un seul défaut pour que vous le classiez dans le camp des « méchants » (Le camp des gentils étant souvent parfait).

 

C’est simpliste, ça nous rassure et tout l’monde le fait, en quoi cela pourrait paraître malsain ?

 

La population adopte donc une « vision binaire » sans autre alternative, il voit tout en bon ou tout en mauvais.

 

En quoi cela conduit à la manipulation ?

Les médias peuventt ainsi prévoir notre façon de penser et mener la masse par le bout du nez.

C’est ainsi qu’un bon nombre de personne range l’Islam dans le camp des méchants, le 11 septembre étant soi-disant un acte terroriste revendiquant l’Islam, la classification se fait automatiquement comme vous l’aurez deviner et l'image de la religion musulmane se ternit tout naturellement.

 

 

Les exemples se font nombreux et pas seulement au niveau médiatique mais dans la vie quotidienne.

C’est en effet cette façon de penser simpliste qui nous conduit à faire des généralités comme voir les juifs comme des radins, voir les belges comme des crétins, les basques comme des teigneux, les alsaciens comme des racistes et j’en passe …

Par Taka
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Commentaires

Je ne suis pas d'accord. C'est une version bien réductrice et simpliste que vous offrez là. L'enfant n'est pas si simple à décoder. Ce ne sont pas tant les contes qui forgent l'enfant que l'approche que celui-ci en fait. Il y a des enfants qui se fichent pas mal des contes et ne seront pas marqués outre mesure. D'autres au contraire grandissent en s'en enrichissant. De plus, les contes n'arrivent pas seuls, il y a la façon dont les parents les présentent, car un jeune enfant ne prendra pas part à quelque chose que ses parents n'ont pas approuvé. Aussi les clichés que vous blâmez à raison ne sont pour la plupart que le fruit de l'éducation transmise. Mais sachez que les enfants ne se limitent pas aux "camps" dont vous parlez. Certes l'identité est systématique, plus ou moins poussée en fonction des personnages, mais elle est nécessaire. Il est prouvé que les contes aident au développement spirituel de l'individu. Descendre de les contes de façon si peu subtile et si infondée est inutile. Avez-vous souffert de Disney ? Oh, autre chose. Tous les contes ne finissent pas toujours bien ! La petite sirène, par exemple, finit mal. C'est une mise en garde face à la prise de risques. Il n'y a pas de camp à choisir dans cette histoire, elle explique simplement qu'un choix se pèse. De plus, je vous invite à ranger vos VHS Disney, si tant est que vous en ayez, et relisez (ou lisez) les versions originales. Vous verrez :)
Commentaire n°1 posté par Thomas le 07/10/2008 à 14h51

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